| Pathogénie |
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Les bacilles tuberculeux (BK ) sont inhalés par le sujet-contact. Ils pénètrent dans les voies respiratoires par le nez ou la bouche, puis descendent dans le larynx, la trachée, les bronches et les bronchioles pour finalement arriver dans les alvéoles pulmonaires. C'est à ce niveau que les mécanismes de défense se mettent en place pour lutter contre les microbes "envahisseurs".
Dans 50 % des cas environ, les BK vont être purement et simplement éliminés par les mécanismes d'épuration des voies aériennes. Mais il arrive qu'ils demeurent dans l'organisme. Dans ce cas, deux scénarios sont possibles :
Le risque d'infection dépend :
Ce risque est donc plus important parmi certaines catégories de sujets qui, par leur travail ou leur mode de vie, ont une probabilité plus grande de rencontrer le BK : personnel de santé, contacts de patients tuberculeux contagieux, personnes socio-économiquement défavorisées, sujets originaires de pays à forte endémie de tuberculose, personnes institutionnalisées comme les prisonniers…
Le risque d'apparition de la tuberculose-maladie dépend essentiellement de la capacité du sujet-contact à contrôler la multiplication des bacilles. Il est donc plus élevé chez les sujets dont l'immunité est déficiente : jeunes enfants, personnes âgées, séropositifs pour le VIH, cancéreux, patients atteints de maladies ou d'affections débilitantes : diabète, insuffisance rénale, alcoolisme, toxicomanie, tabaisme... Plus d'informations sur le risque relatif de tuberculose chez les sujets infectés par le BK, voir cet extrait de la revue de Médecine du Travail et Ergonomie (2004).
Page révisée le 17-07-2009 |
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| Dernière mise à jour : ( 17-07-2009 ) | ||||
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