Fonds des Affections Respiratoires

Tabagisme passif Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

Qu’est-ce que le tabagisme passif ? Qui est fumeur passif ?

Le tabagisme passif consiste à respirer la fumée de tabac dégagée dans l’air ambiant par les fumeurs actifs. Ces derniers en sont les premières victimes, étant les plus proches de la source d'émission. Cette fumée provient de la combustion de cigarettes, cigares ou cigarillos, qui continue lorsque le fumeur ne "tire" pas (on appelle cela le courant secondaire), ou de l’air expiré par la personne qui fume (on appelle cela le courant tertiaire).

Divers facteurs contribuent à faire varier le risque lié à la fumée ambiante :

  • la durée d’exposition,
  • le volume du local, l’intensité de la ventilation et la distance séparant le fumeur actif du fumeur passif,
  • l’air ambiant comporte des dérivés du radon, d’origine environnementale, qui ajoutés à ceux contenus dans le tabac augmentent le rôle carcinogène de la fumée.

Des produits dangereux sont présents dans l’air des locaux enfumés

Des concentrations importantes de nicotine et d’autres particules respirables en suspension dont le diamètre minuscule permet la pénétration dans la profondeur du poumon, sont mesurées dans les locaux enfumés.

Des produits de la fumée de tabac sont présents dans l’organisme des fumeurs passifs !

Présence de marqueurs du tabac dans les liquides organiques des fumeurs passifs

Chez les non-fumeurs exposés à la fumée ambiante, le taux de cotinine est souvent de l’ordre de 20% de celui des fumeurs actifs. Les bébés et les enfants dont les parents fument à la maison sont souvent de grands fumeurs passifs. Le taux de cotinine augmente avec le nombre de fumeurs présents à leur domicile.

Ampleur du problème

Dans beaucoup de cultures et de pays, des gens sont exposés à la fumée de tabac et ce, quotidiennement, dans les foyers, au travail, dans les transports publics, dans les restaurants, dans les bars, les halls, des salles de spectacle…

La fumée du tabac est la source principale de la pollution de l'air dans les locaux fermés comme en témoigne une étude récente sur le sujet1. Cette étude explique ainsi que la concentration de poussière en suspension et d'hydrocarbures dans les bars enfumés et les casinos est nettement plus élevée que sur une route ou une autoroute très fréquentée. Les fines particules de poussière sont dangereuses pour les voies respiratoires et les hydrocarbures sont générateurs de cancers. Dans l'Etat américain de Delaware, le physicien James Repace a mesuré la qualité de l'air à l'intérieur de huit restaurants le vendredi soir, en novembre 2002 et en janvier 2003, après que cet Etat ait édicté de sévères interdictions de fumer. Repace a comparé la qualité de l'air avant et après l'interdiction de fumer. Ses constatations sont les suivantes:
- Dans les intérieurs où l'on fume, 90 à 95% des poussières en suspension et 85 à 95% des hydrocarbures sont dus à la fumée du tabac. 
- La pollution de l'air par ces substances nocives des lieux enfumés est beaucoup plus élevée que celle des autoroutes souvent employées par les camions ou les routes encombrées de voitures des grandes villes.
Les mesures de l'air, explique James Repace, amènent à la conclusion que la fumée du tabac dans les restaurants, malgré les dispositifs d'aération, nuisent à la santé des clients comme à celle du personnel. La protection contre les effets nocifs de la fumée passive mérite à elle seule une interdiction légale de fumer dans tous les lieux de travail.

Les effets du tabagisme passif sur la santé

La fumée secondaire est une menace réelle grave pour la santé publique. Avec plus de vingt ans de données à l’appui, la communauté scientifique reconnaît maintenant que l’exposition au tabagisme passif, à quelque niveau que ce soit, n’est jamais sans danger.

Une relation de cause à effet a été établie entre ce tabagisme passif et toute une gamme d’effets potentiellement mortels, y compris le cancer du poumon et les maladies cardiaques. Les bébés et les enfants sont particulièrement en danger lorsqu’ils sont exposés à la fumée de cigarettes de leurs parents. En effet, le tabagisme passif est un important facteur de risque de mort subite du nourrisson, de bronchites, de pneumonies, de crises d’asthme et d’otites. La fumée de tabac est aussi une source importante de pollution de l’air à l’intérieur des locaux ; l’environnement toxique ainsi créé a divers effets : irritation des yeux, maux de gorge, toux, céphalées…

Risques encourus par l’entourage

Risque relatif (RR) du fumeur passif comparé au "non-enfumé"

Réduction du risque après l’arrêt d’exposition

Cancer du poumon chez les partenaires du fumeur

RR = 1,2 à 1,5

 
Chez les enfants
  • Augmentation de la fréquence des bronchites, pneumonies, de l’asthme.
  • Courbe de croissance abaissée (tabagisme durant la grossesse).

 

Le risque est dose-dépendant : plus l’enfant est exposé, plus le risque qu’il soit malade est important.

Une décision d’arrêter de fumer de la part des parents devrait avoir un effet favorable sur ces symptômes.

S’ils n’arrêtent pas de fumer, se limiter à fumer à l’extérieur de l’habitation et de la voiture est efficace.

Les enfants sont les premières victimes du tabac... et ce, déjà bien avant leur naissance !

 

Le tabagisme passif avant la naissance

A côté du tabagisme par voie aérienne, une autre forme de tabagisme passif existe. En effet, lorsqu’une femme enceinte fume (voir composants de la fumée), les substances toxiques qu’elle respire avec la fumée sont transmises au fœtus. Ceci se nomme tabagisme par voie transplancetaire. Donc, au travers du placenta, ces toxiques rejoignent la circulation sanguine du bébé. L’enfant manque d’oxygène et subit l'action des toxines (voir composants de la fumée) qui favorisent l’apparition de différents processus:

Les retards, les risques

Le tabagisme est la principale cause de retard de croissance intra-utérine dans les pays industrialisés. Il s’agit d’un problème de santé publique important parce que l’hypotrophie est le principal facteur associé de morbidité et de mortalité chez les nouveaux-nés. La mortalité du nouveau-né en période périnatale (7 j.) et néonatale (30 j.) est doublée si la maman a fumé durant la grossesse.

  • De poids

 

Poids moyen à la naissance

Mère non fumeuse

3,500 kg

Mère fumeuse

3,200 kg à 3,300 kg

Différence

0,200 à 0,300 kg

  • Les causes en sont :

    • la sous-alimentation fréquente de la femme enceinte fumeuse due à l’effet anorexigène de la nicotine,

    • la présence de carboxyhémoglobine (voir composition de la fumée) responsable d’hypoxie chronique chez le foetus,

    • les phénomènes de vasoconstriction au niveau des artères utérines et ombilicales et la réduction du flux maternel placentaire.

Ce risque relatif est multiplié de 2 à 3 chez les fumeuses et est en relation avec :

  • le nombre de cigarettes fumées par jour par la mère (458 g. en moyenne chez les fumeuses de plus de 20 cigarettes par jour)
  • l’exposition de la mère non -fumeuse au tabagisme passif durant sa grossesse (en moyenne 31 g. en moins chez ces nouveaux-nés)2.

Le nouveau-né court plus de risques d’être de santé fragile et sa sortie de la maternité sera retardée.

  • De taille

Les nouveaux-nés exposés à la fumée ont une taille inférieure de 1 cm en moyenne par rapport aux bébés non exposés.

En utilisant la cotinine comme marqueur, on retrouve d'ailleurs une relation entre les taux sériques de ce métabolite de la nicotine et le poids de naissance : 1µg/l. de cotinine diminue le poids fœtal de 1 g. et la taille de 0,059 cm.

Durant le troisième trimestre de grossesse, l’exposition au tabac aura un retentissement très important sur le fœtus :

  • une future mère qui commence à fumer à ce moment impose à son futur bébé le même risque relatif de retard de croissance qu’une personne ayant fumé durant toute sa grossesse (RR = 1.83)

  • chez une future mère qui arrête de fumer au début du troisième trimestre, le risque relatif de retard de croissance du foetus n'est pas augmenté par rapport celui d'une femme non-fumeuse.
  • De développement bronchique et pulmonaire

Les nouveax-nés dont la maman a fumé durant la grossesse ont une moins bonne fonction pulmonaire à la naissance que les nouveau-nés qui n’ont pas été exposés. Les bronches des nouveau-nés de maman fumeuse sont aussi plus fragiles (hyperréactives) que les bronches des nouveau-nés de maman non-fumeuse.

  • De développement intellectuel et émotionnel

Plusieurs études suggèrent que les enfants dont la maman a fumé durant la grossesse ont un développement comportemental et intellectuel légèrement plus difficile que les enfants de mamans non fumeuses. Ces différences semblent plus importantes durant les premières années de la vie.

Chez le nouveau-né

Après la naissance, le tabagisme passif concerne l’exposition de l’enfant aux courants de fumée secondaire et tertiaire.

    Pendant la période d’allaitement

Les substances toxiques de la fumée du tabac sont également transmises au nouveau-né par le lait maternel.

    La mort subite du nourrisson

Depuis 1993, le tabagisme passif est officiellement reconnu comme une des causes de mort subite du nourrisson (MSN). On estime que plus de 40% des décès pourraient être évités si les mamans arrêtaient de fumer. En effet, il est prouvé que fumer avant et après l'accouchement augmente d'au moins 4 fois le risque de mort subite durant le sommeil.

Les nourrissons de parents fumeurs souffrent de blocages respiratoires répétés. Ces apnées entraînent des chutes de tension, du rythme cardiaque et de la concentration en O2 dans le sang. Tout comme chez les adultes, le mécanisme de survie pour les nourrissons en cas d’apnée consiste à se réveiller et à retrouver une respiration normale. Ceux issus de mères fumeuses montrent cependant une propension moindre à se réveiller. Cette moindre capacité représente un risque supplémentaire qui accroît la probabilité de développer une apnée ou une chute de la fréquence cardiaque pouvant être mortelles. Ce type de réponses physiologiques chez les enfants exposés au tabagisme durant la grossesse est aussi influencé par des modifications du système nerveux autonome contrôlant le rythme cardiaque.

Chez l’enfant

Dans une atmosphère mal ventilée, l’exposition quotidienne à la fumée de tabac peut provoquer différents symptômes chez les enfants comme chez les adultes (surtout ceux atteints d’asthme, de bronchite ou d’emphysème) : irritation des yeux, maux de tête, éternuements, toux, pharyngite, raucité... Chez les enfants, le tabagisme passif provoque des infections respiratoires à répétition.

On peut mettre en évidence le degré d’exposition passive des enfants et, en particulier, des nouveau-nés aux composants de la fumée de tabac en mesurant la concentration en cotinine urinaire des enfants exposés Chez les nouveau-nés de mère fumeuse (durant la grossesse) le taux est pratiquement identique à celui de leur mère.

Si on se limitait à la nicotine, le nouveau-né pourrait être considéré comme un fumeur à part entière qui pourrait souffrir dès la naissance d’un syndrome de sevrage.

Par ailleurs, lorsque les parents fument à la maison, on observe :

    Maladies respiratoires : bronchites, bronchiolites, pneumonies

Si les parents ou l’entourage fument tous les jours au domicile d’un enfant, celui-ci a :

  • un risque plus important qu’un enfant de non-fumeurs de souffrir de bronchites, de bronchiolites, de pneumonies...
  • trois fois plus de risques d’être hospitalisé pour ces maladies.

Le nombre de cigarettes fumées par les parents à la maison fait grimper ce facteur de risque. Cette augmentation est chiffrée à :

  • 57% lorsque l’un ou l’autre des parents est fumeur,
  • 72% lorsque la mère fume,
  • 29% lorsque c’est le père qui est fumeur.

Il existe également une relation entre tabagisme parental et otite moyenne.

    L’asthme

Il existe une relation entre tabagisme passif et l’asthme chez l’enfant. En effet, lorsque l’un ou l’autre des parents fume, le risque d’asthme est augmenté de 21% : un demi paquet fumé chaque jour par la maman double déjà le risque. Les risques de sifflements sont augmentés de 24%, celux de la toux de 40%, ceux des expectorations de 31% et ceux d’essoufflement de 31%. Cette relation est essentiellement présente chez le petit enfant d’âge pré-scolaire.

Chez les enfants asthmatiques, il existe un lien entre la gravité des manifestations asthmatiques (grande fréquence des crises, l’utilisation accrue de médicaments anti-asthmatiques, l’augmentation des admissions en salle d’urgence et des hospitalisations) et le tabagisme actif de ses parents.

    La mucoviscidose, les bronchectasies, l’emphysème

Les enfants (et les adultes) déjà atteints d’une maladie respiratoire grave courent également des risques s’ils sont exposés à la fumée, que ce soit par leur entourage ou dans un lieu public. Les risques de difficultés respiratoires, d’admission en salle d’urgence ou d’hospitalisation sont plus élevés s’ils sont exposés à la fumée de tabac.

Mais il n’y a pas qu’eux...

Chez l’adulte

Les adultes qui ont de l’asthme sont souvent très gênés par la fumée de cigarettes qui peut provoquer des crises. Beaucoup en arrivent à ne plus oser aller au restaurant ou dans un café, et doivent renoncer à certains emplois, ou certaines études où ils seraient en contact avec la fumée…

Chez les adultes, l'exposition au tabagisme passif peut entraîner :

  • une aggravation des symptômes chez les personnes ayant des problèmes allergiques, asthmatiques et cardiovasculaires ;
  • une augmentation du risque de contracter des maladies du cœur… Le risque d’accident ischémique est augmenté de 30% chez les non-fumeurs vivant avec les fumeurs ;
  • une augmentation statistiquement significative du risque de contracter un cancer du poumon. A la lumière des résultats de diverses études, l’Environmental Protection Agency (EPA) des USA a conclu que le risque de cancer du poumon est de 26% plus élevé chez les non-fumeurs cohabitant avec des fumeurs que chez les personnes à l’abri de la fumée. Ce risque est d’autant plus élevé que l’exposition à la fumée de tabac a été longue. Par exemple, sur les lieux de travail, l'augmentation du risque est de 20%. Heureusement que nous ne fumons plus sur les lieux de travail en Belgique dorénavant !

Dans les pays de l’Union Européenne, on estime que 4.000 décès annuels sont dus à des cancers du poumon provoqués par l’inhalation passive de fumée de tabac et en Belgique, le Bureau Européen pour la Prévention du Tabagisme (European Bureau for Action on Smoking Prevention ou BASP)4 estimait que le tabagisme passif est la cause de 150 à 200 cas de cancers du poumon chaque année. Il convient d’y ajouter plusieurs centaines de cas de maladies cardiovasculaires et respiratoires. Chaque année, dans notre pays, 1.500 à 2.000 personnes décèdent d'une de ces maladies dues au tabagisme passif.

Fumer, un comportement socialement acceptable ?

Le tabagisme passif ne constitue donc pas une simple gêne contre laquelle les non-fumeurs peuvent demander plus de courtoisie de la part des fumeurs. Il constitue un risque réel pour leur santé. L’information et le respect mutuel sont les principaux moyens de protection des non-fumeurs. En cas de conflit, les droits du non-fumeur devraient toujours l’emporter sur ceux du fumeur lorsqu’une délimitation effective de l’espace attribué aux fumeurs et aux non-fumeurs n’est pas réalisable. Rappelons que 65% d’Européens considèrent que la fumée est gênante et que 84% estiment qu’elle peut entraîner des maladies. 82% des Européens considéraient d'ailleurs qu'une loi doit garantir le droit de travailler dans une ambiance sans tabac.

La charte des droits de l’enfant précise que l’enfant a droit à la santé. Ses droits face à la fumée de cigarette des adultes devraient être mieux protégés.

La voiture est un lieu de vie qui ne contient qu’un faible volume d’air atteignant rarement 2 m3. L’été, roulant la fenêtre ouverte, le renouvellement d’air est bon. Par contre l’hiver celui-ci est faible. La fumée de cigarette est emprisonnée dans le petit volume de l’habitacle où les substances toxiques se concentrent puis se déposent. En passant un mouchoir en papier sur la face interne d’un pare-brise d’une voiture utilisée par un gros fumeur, vous pourrez observer que le mouchoir n’est pas gris mais jaunâtre. Cette couleur témoigne du dépôt des produits de tabac sur les parois intérieures du véhicule.

Que dit l’industrie du tabac à ce propos ?

L’industrie du tabac a deux visages : ce qu’elle admet en privé et ce qu’elle nie en public. En dépit des décennies de données scientifiques prouvant que la fumée secondaire est toxique, bien que ses propres experts l’aient confirmé, l’industrie nie publiquement que cette fumée est une cause de décès et de morbidité. Une étude confidentielle commandée par l’industrie du tabac en 1978 a conclu que :

"Le mal que le fumeur se fait à lui-même est son affaire mais le tort que le fumeur cause au non-fumeur est une autre affaire ….
Nous considérons cet aspect comme la principale menace à ce jour pour la viabilité de l’industrie du tabac."
3

La stratégie institutionnelle de l’industrie a toujours été de combattre les réglementations et les lois visant à protéger les gens contre le tabagisme passif. Elle a dépensé des millions de dollars pour constituer des groupes de pression, attaquer des travaux scientifiques fondés, acheter des scientifiques, publier de fausses études et alimenter la controverse au sujet de la fumée secondaire indirecte.

Un mémorandum de 1988, issu d’une réunion où étaient représentées plusieurs sociétés productrices de tabac a confirmé que :

"La stratégie mondiale de Philip Morris vise à coordonner et financer le travail de tant de scientifiques au niveau international pour entretenir la controverse au sujet de la fumée de tabac ambiante. "

Comment la société peut-elle réagir?

La position de la plupart des sociétés scientifiques de médecins de par le monde est de refuser tout financement provenant de l’industrie du tabac, tant pour la recherche médicale que pour l’organisation de congrès. Lorsque des résultats de recherches sont publiés, les chercheurs doivent préciser comment ils ont été financés. Si l’industrie du tabac fait partie du financement, les résultats des recherches sont susceptibles d'avoir été manipulés.

En Australie, les prises de position de la société face à l’industrie du tabac sont encore plus claires : les cadres qui travaillent dans ce secteur sont exclus de tous les clubs (comme chez nous le Lion’s ou le Rotary club), parce qu’ils acceptent de contribuer à produire et à vendre des produits toxiques et dangereux.

En Belgique, la loi interdit de fumer dans certains lieux publics, même les lieux de travail, dans les écoles de la Communauté française et, en 2007, les restaurants (voir législation).


1 James Repace, Respirable Particles and Carcinogens in the Air of Delaware Hospitality Venues Before and After a Smoking Ban, in: Journal of Occupational & Environmental Medicine 2004; 46: p. 887-905 www.joem.org

2 Peacock [e.a], Maternal cotinine level during pregnancy and birthweight for gestational age, Int. J. Epidemiol., 1998, 27 (4), pp.647-656.

3 Roper Organisation, 1978

4 Le BASP aujourd'hui a cessé ses activités.

 

Liens utiles

http://www.cfes.sante.fr/ réalisé par l'INPES (France). Dans la partie tabac, vous trouverez une présentation sur le tabagisme passif.

 

Cette page a été approuvée par le Comité Scientifique.

Dernière mise à jour : ( 24-06-2009 )
 
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